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Les
amalgames
Le
mercure des amalgames dentaires "un poison dans votre
bouche"
Plusieurs études existent face à l'amalgame
dentaire et, en particulier, face au mercure qu'il renferme.
Les "plombages" gris
Les dentistes utilisent l'amalgame de mercure comme matériau
de restauration depuis plus de 180 ans. L'amalgame contient
50% de mercure et est utilisé pour restaurer environ
80% des caries.
Bonne performance clinique
Ce matériau a rendu de fiers services pour sauver les
dents et restaurer la mastication de millions de gens. C'est
un matériau qui a fait preuve de propriétés
cliniques acceptables ; il est durable, s'insère facilement
et ne coûte pas cher.
Ses propriétés physiques ont été
étudiées et améliorées continuellement.
Jusqu'à tout récemment, toutefois, ses propriétés
biologiques ont été totalement ignorées.
Émanation
de vapeurs
On a longtemps cru que le mercure était chimiquement
lié aux autres métaux de l'amalgame (argent,
étain, cuivre et zinc). Récemment, la technologie
nous a permis de détecter les vapeurs de mercure qui
s'échappent de ces restaurations.
Un
poison
Le mercure , même en très petites quantités
, est un poison plus toxique que le plomb, l'arsenic ou le
cadmium. Et les vapeurs de mercure qui émanent des
amalgames sont rapidement transportées dans tous les
organes du corps où elles peuvent causer des dommages
; ceux-ci se manifesteront habituellement beaucoup plus tard
et de façon très sournoise.
Une
controverse
Les études publiées dans les revues professionnelles
des dentistes mettent en doute les dangers du mercure des
amalgames. C'est pourquoi la majorité des dentistes
l'utilisent toujours.
Les recherches publiées dans les revues MÉDICALES,
par contre, relient le mercure des amalgames à plusieurs
désordres de la santé.
On étudie actuellement ses effets sur la maladie d'Alzheimer,
la sclérose en plaques, le syndrome de fatigue chronique,
les problèmes rénaux et plusieurs autres maladies
de cause inconnue.
Des centaines d'individus ont déjà rapporté
la guérison de nombreux symptômes chroniques
après avoir fait enlever leurs amalgames. Ces gens
souffraient de :
- Périodes
de dépression
-
Irritabilité sans raison
- Pétillements
et engourdissements dans les extrémités
- Besoin
urgent d'uriner (la nuit)
- Fatigue
chronique
- Mains
et pieds froids
- Pertes
de mémoire
- Rage
soudaine et sans raison
- Constipation
habituelle
- Tics
aux muscles du visage ou ailleurs
- Difficulté
à prendre des décisions simples
- Crampes
fréquentes dans les jambes
- Bruits
ou tintements dans les oreilles
- Irritations
de la peau
- Démangeaisons
- Goût
métallique dans la bouche
- Pensées
suicidaires
- Douleurs
inexpliquées à la poitrine, etc.
Des faits inquiétants
L'Organisation Mondiale de la Santé considère
que la plus grande source de mercure pour la population général
non-exposée de façon industrielle provient des
amalgames dentaires.
Une obturation dentaire moyenne en amalgame chez un adulte
contient suffisamment de mercure pour excéder la limite
recommandée par l'agence américaine de la protection
de l'environnement (EPA) pour une période de 100 ans
!
Des experts en toxicologie du mercure ont énoncé
que la plus petite quantité de mercure qui ne cause
pas de dommage est encore inconnue.
Les déchets d'amalgames sont maintenant classés
comme "déchets à risque" pour l'environnement.
Lorsqu'un dentiste enlève un morceau d'amalgame de
votre bouche et le place sur la tablette, il redevient un
"déchet à risque" et doit être
manipulé avec précaution. Si ce morceau est
retrouvé dans l'environnement, le dentiste peut devoir
payer une amende.
La Suède et l'Allemagne ont déjà amorcé
le retrait de l'amalgame.
Seulement 12 parties par mille milliards de mercure dans l'eau
constituent un danger pour la vie aquatique.
En
1996, Santé Canada conseillait aux dentistes :
- D'utiliser
des matériaux dentaires sans mercure pour la restauration
des dents de lait des enfants.
- D'éviter
d'installer ou de retirer des amalgames des dents des femmes
enceintes.
- D'éviter
d'utiliser des amalgames dentaires pour des patients souffrant
d'affections rénales.
- D'utiliser
des méthodes et des équipements permettant
de réduire le risque d'exposition aux vapeurs de
mercure, tant pour leurs patients que pour eux-mêmes.
- D'éviter
d'utiliser l'amalgame chez les patients qui risquent de
souffrir d'une hypersensibilité allergique au mercure
(5% à 15% de la population). De retirer les amalgames
chez les patients devenus hypersensibles au mercure.
- De
ne pas placer des amalgames en contact avec les appareils
buccaux métalliques comme les broches et les arcs
dentaires.
- De
fournir aux patients le consentement libre et éclairé
à ce sujet.
- De
reconnaître le droit des patients de refuser un traitement
utilisant un quelconque produit dentaire.
- Considérant
ces faits, croyez-vous toujours que le mercure a sa place
en bouche ?
Position
traditionnelle
Les Associations Dentaires Américaine et Canadienne
et plusieurs agences des gouvernements appuient toujours l'utilisation
des restaurations au mercure. Ils déclarent que l'utilisation
des restaurations au mercure depuis 180 ans les rend sécuritaires
et qu'il n'y a aucune preuve scientifique démontrant
que l'exposition aux plombages de mercure peut causer une
maladie.
Attention
futures mamans
Tout comme les gouvernements suédois et allemand, l'A.M.D.H.Q.
recommande de ne faire aucun travail dentaire impliquant l'amalgame
(insertion, polissage ou ablation) chez la mère pendant
la grossesse ou l'allaitement afin de protéger l'enfant
contre l'accumulation excessive de mercure dans ses tissus.
Prudence
Il n'est pas recommandé à quiconque de se précipiter
chez son dentiste afin de faire enlever ses amalgames. Sans
protection adéquate, le patient et le dentiste risquent
d'être exposés à plus de vapeurs nocives
que si les amalgames avaient été conservés.
Renseignez-vous bien avant d'agir !
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